Présentation des communes 2

Fréteval

 

La vallée brisée (Fractavallis) est dominée, sur l'éperon rocheux, par le donjon (l'un des premiers donjons circulaires de France), vestige de la forteresse militaire, élevée au XIe s. par Nivelon. Ce site fut le cadre de la célèbre réconciliation, hélas temporaire (un vitrail de l'église St Nicolas la représente), entre Henri II Plantagenêt (roi d'Angleterre) et Thomas Becket (archevêque de Cantorbury).

Plus récemment, au milieu du XVIIIe s., le duc de Luynes y lança une industrie innovante : une fonderie. Après plusieurs propriétaires, la Fonderie devint la Fonderie Genevée, réputée pour la qualité de ses production dont les plaques de cheminées, les chéneaux, les escaliers ... Son activité ne cessa qu'en 1998.

La cella de Grisset, le relais de chasse du duc de Rothschild ou bien encore le château de Rocheux viennent compléter le patrimoine exceptionnel de la commune.

Lignières

Limitrophe de Fréteval, Lignières partage, avec cette commune, une certaine part de son passé et de son patrimoine. Pour l'exemple : si le château (corps de logis) est en terre frétevalloise, les communs sont, quant à eux, sur Lignières. La papeterie de Courcelles, qui a employé de nombreux bras au long de la seconde moitié du XIXe et la première partie du XXe s., avait succédé à la fonderie (avant l'époque Genevée) qui occupait également ce site.

La terre, propice aux cultures, a été remarquée dès les temps les plus reculés. Dès le Ve millénaire avant notre ère, la présence d'éleveurs-cultivateurs y est avérée. A l'époque romaine, ce sont les abords de l'actuelle ferme de Baigneux qui sont occupés. A la fin du XVe, le bourg est dominé par le manoir fortifié du Tertre. A partir de cette époque, la famille d'Illiers des Radrets, seigneurs du Tertre du XVe au XVIIe s., le sont aussi du breuil, des Noues et autres lieux. Les Illiers des Radrets, à partir de la date d'acquisition des Noues, se qualifièrent Seigneurs de Lignières, et à ce titre, se firent enterrer dans le choeur de l'église.

 

Lisle

 

Au Moyen-Age, Lisle était le coeur d'une activité dense. Sur l'un des chemins conduisant à Saint-Jacques de Compostelle, l'église, placée sous son vocable, une hostellerie ainsi qu'une maladrerie accueillaient les pélerins. Son château était bâti sur une île du Loir (désormais sur la commune de Saint-Firmin-des-Prés). Ce dernier fut incendié par les troupes de Philippe Auguste en 1194. Le Roi de France perdit la bataille et ses archives non loin de là, créant par la suite les archives nationales ainsi que le poste de Garde des Sceaux.

Au coeur de la forêt, séparée du bourg par la ligne de chemin de fer, se trouve le manoir de l'Epau, bâti à partir du XVIe s.

 

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