Présentation des communes 1

Brévainville

 

Avec 1.192 hectares de surface agricole utile sur une surface totale de 1.615 hectares, la commune de Brévainville peut vraiment être qualifiée de commune rurale. Avec, en sus, 295 hectares boisés et un acès au Loir, Brévainville peut se targuer d’une diversité enviable. Le bourg, planté au milieu des champs, mais aussi les hameaux comme Herbouville et Saint-Claude-Froidmentel (rattaché à Brévainville depuis 1811), abritent quelque 174 habitants. Accueillant aujourd’hui la mairie, le bâtiment ci-dessous était dédié à l’enseignement. De taille remarquable, cette école reflète l’importance de cette institution pour la commune. Pour preuve, le leg de 5.000 francs en 1840 par M. de Loynes d’Auteroche pour l’établissement d’une école de filles.

Busloup

Ancien fief de la famille Mauvoisin, parmi lesquels figurèrent certains gouverneurs du château de Fréteval, Busloup s’étend sur 1.893 hectares dont 1.062 sont consacrés à l’agriculture et 721 sont occupés par la forêt. A Busloup, c’est le Gratteloup, et non le Loir, qui apporte l’eau à ses habitants. Cette conjonction de bois et d’eau en quantité y a certainement justifié l’implantation d’une verrerie jusqu’au début du XIXe, de moulins et de tuileries dont l’activité persista jusqu’au début du XXe s. Une source “miraculeuse” pour les douleurs engendra un pélerinage et l’élévation d’une chapelle, remplacée par l’actuelle dédicacée à Sainte Radegonde construite en 1867. Cette dernière, due aux bons soins de l’architecte blésois Jules de la Morandière, a été soigneusement restaurée au cours de la seconde moitié du XXe s.

 

La Chapelle-Enchérie

Enchérie, un bien joli qualificatif pour cette commune riche de bois, de prés et du joli ruisseau Réveillon. Pourtant, c’est à une évolution orthographique un peu hasardeuse que la commune le doit. C’est, en effet, Anscheric, vocable sous lequel était placée la primitive chapelle, qui en est à l’origine, dès le XIe siècle. Cette Capella Anscherici est offerte, en même temps qu’un moulin sis à Naveil, à l’Abbaye de la Trinité par un prêtre nommé Ansald. De ce fait, jusqu’au XVIIe, les habitants devaient donner une poule par an à l’abbaye vendômoise et le tribut devait être déposé à la Secrétainerie à Pezou. Au XIXe siècle, une nouvelle église, remplaçant celle du XIIe, fut dédicacée à Saint Sulpice. La cloche de 1773 avait eu pour parrain le Maréchal de Rochambeau, seigneur des Bois-Bretons.

 

Danzé

 

Élevé de part et d’autre d’axes forts anciens, le bourg de Danzé révèle une occupation humaine remontant, pour le moins, à l’ère paléochrétienne. Des vestiges de l’époque romaine aux Métairies, des sépultures mérovingiennes, le vocable de l’église Saint-Martin ...Chaque pas à Danzé conduit à une trace de ce lointain passé. Alimenté en eau par le Boulon, rivière joueuse qui apparaît et disparaît, Danzé est aussi une commune rurale qui vit avec son temps. C’est, en effet, à Danzé qu’est apparue, en Vendômois, l’idée d’un procédé innovant : celui de la méthanisation. Ainsi, les déchets biologiques deviennent source d’énergie. Un remploi des plus ingénieux qui offre aujourd’hui un moyen de chauffage en circuit court. Quand on n’a pas de pétrole ... on va à Danzé !

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